un voyage au coeur du mandala

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Mandala : consulter son coeur

On oublie souvent de consulter son cœur. On fait appel à sa tête pour raisonner, calibrer, calculer…

En fait, l’intuition est mise sous clef par l’égo qui ne pense qu’à raisonner et à donner des avertissements. Lors d’une situation récente, où j’avais à prendre une importante décision, j’ai écouté mon cœur, son anxiété, ses battements dans ma poitrine, la peur.

Alors j’ai lâché prise.

Mandala : consulte ton coeur

Mandala réalisé une semaine après. Pour dessiner aux feutres fins ce diagramme symbolique, j’ai tiré au sort le marron (signe de terre, le message était clair « besoin d’ancrage ») ainsi que le vert et le magenta (le vert est la couleur du chakra du coeur qui correspond à l’amour de soi). Le vert est un stimulant exprimant la capacité à aimer. Ce mandala m’a recentré, j’ai trouvé, dans le vert équilibre et compassion pour mon âme, dans le fuchsia, la force féminine et la vivacité.

 

J’aime choisir une affirmation du livre de Christiane Beerlandt
« La Clef vers l’Autolibération »
avant de commencer à dessiner un mandala.

Cette fois ci, c’est « N’accumule pas les choses dans ta tête comme une machine, n’intègre que les choses que tu veux accepter, après avoir consulté ton coeur ».

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Mandala : oser vivre sa vie en pleine liberté.

Ose vivre ta vie en pleine liberté

Pour ce mandala réalisé aux feutres, j’ai tiré au sort les couleurs jaune, rose, vert et violet. Je suis partie du centre spontanément pour m’étendre à l’infini vers l’extérieur. Ce qui m’a surpris à la fin c’est la présence de feuilles d’arbres persistantes. Signe de croissance.

Le dessin bien sûr se modifie au gré du crayon, j’ajoute ici et là un trait, un rond, une volute. J’accueille pleinement autant ces petits traits que ces petits points. Ils sont mon avancée. Je ne parle pas ici d’intuition, de création, mais de méditation car lorsque je décide de faire un trait jaune par exemple, je le répète en tournant, sans me poser de question s’il est bien situé, s’il est assez long, etc. Car ici l’égo reprendrait vite le contrôle de mon esprit.

Dessiner est aussi une forme de recueillement avec soi-même. Le crayon ou le pinceau court sur le papier et l’on ne pense à rien. C’est le moment présent dans sa simplicité.

 

J’aime choisir une affirmation du livre de Christiane Beerlandt
« La Clef vers l’Autolibération »
avant de commencer un mandala au crayon.

Cette fois ci, c’est « oser vivre sa vie en pleine liberté ».

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Mandala Hara

Voilà commence aujourd’hui ce mandala : quelques cercles tracés au compas et le chiffre 12 qui s’impose à moi.

MANDALA  :

Quand je débute un mandala, je peins d’abord le bindu. Je tire au hasard sur ma palette d’aquarelle les couleurs qui m’accompagneront. L’orange d’abord pour les rayons puis le jaune qui entre en action, et je vois déjà que le mandala forme une toile d’araignée. Un thème qui revient souvent dans mes mandalas. Je prends du vert pour la troisième couleur et puis du bleu. Une roue émerge. Le mandala prend doucement sa forme harmonieuse et l’on aperçoit une étoile.

L’important, c’est justement de laisser émerger le dessin sans le prévoir. C’est ce que je tente en peinture avec ce mandala. Je connais bien cette technique avec des feutres. Mais avant, je dessinais d’abord tous les traits puis je peignais. Aujourd’hui, je peins à main levée. Cette façon de faire offre la possibilité de méditer sur le trait, le point, la parenthèse, qu’importe si la ligne est continue ou pas.

LE CERCLE PARFAIT :

Le mot mandala a une longue histoire, comme d’ailleurs sa longue orthographe en sanskrit « manlowdotdlowdotala » qui comprend 19 lettres. Je le définis comme un cercle comparé au soleil ou à la lune. Pas de terme compliqué, pas de magie non plus (cercle magique), mais un dessin en rond qui symbolise l’évolution et l’involution.

Au début du bouddhisme, le mandala fait référence à un support de méditation. Il joue au travers des âges un rôle mystique (p. ex. tradition hindoue), ésotérique (japonaise) et ritualisé (tibétaine) dans diverses religions orientales et avec des déités.

À l’origine, le mandala contient des représentations de divinités. Les motifs géométriques guident le méditant vers le divin. Le mandala est le palais de la divinité. Dans sa forme la plus simple, il est constitué d’un cercle entouré d’un carré avec 4 portes, mais dans d’autres traditions, comme par exemple dans l’hindouisme, il peut être représenté en carrés divisé eux-mêmes en d’autres carrés.

Dans notre tradition occidentale, on pourrait comparer cette tradition mandalique avec les cloîtres ayant un espace sacré, un lieu de prière (méditation) protégé par un mur d’enceinte et au centre une fontaine. La rosace que l’on connait bien dans nos églises et cathédrales symbolise une roue et le centre souvent l’origine de la vie. La rose remplace simplement le lotus.

HARA :

Avant de peindre ce mandala, mon intérêt s’est porté sur le mot hara du bouddhisme-zen. Le hara se trouve au-dessous du nombril (2 ou 3 doigts au-dessous) et représente le cercle vital dans cette tradition. Pour les japonais, notre ventre ou hara est le réservoir de notre énergie et avant tout, le rayonnement de notre force vitale.

MÉDITATION :

Le mandala est une excellente activité pour ceux et celles qui pensent trop. En se concentrant sur les petits détails du mandala, on ne peut qu’oublier la machine à penser.

Comme les maîtres zen japonais qui cultivent le calme intérieur, l’équilibre, la tranquillité en peignant la calligraphie, en pratiquant les arts martiaux ou en tirant à l’arc, peindre ou colorier un mandala offre une alternative à ces pratiques pour nous occidentaux.

Ce que je souhaite, c’est bien sûr de ne pas penser à autre chose, seulement au dessin du mandala. Mais ce que je recherche essentiellement, c’est l’aisance du mouvement, que le coup de pinceau soit doux, facile, sans contrainte, que tout parte et tourne autour du centre qui n’est pas soumis à l’espace et au temps car l’on peut continuer inlassablement, comment dirais-je, indéfiniment le mandala.

MANDALA FINI ET INFINI :

Le mandala me/nous maintient dans le présent. D’abord on s’amuse à colorier, on est concentré comme les enfants sur leur dessin, on a même le droit de tirer ou de se mordre la langue quand c’est difficile.

Je m’aperçois que je tourne constamment mon carton à dessin. Je ne fais qu’une ligne à la fois. Mon dessin étant au hasard, c’est mon intuition qui me guide vers le cercle parfait.

Et ma définition du mandala dessiné est simple :
le mandala c’est le centre, le contenant et la totalité infinie.

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Mandala : se rendre heureux

Mandala dessiné aux feutres fins

 

On peut tous les jours se rendre heureux, en s’offrant des petits moments de bonheur.  Prendre cinq minutes et se dire, je fais quelque chose pour moi maintenant, pour me rendre heureux/se.

On sacrifie beaucoup trop de temps à penser au passé, aux mauvaises relations que l’on a eues, à nos erreurs et on oublie de sourire à la vie.

 

« Défends tes droits d’homme à te rendre heureux »

Citation extraite du livre :
La Clef vers l’Autolibération, Christiane Beerlandt

 

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Mandala : se livrer à ses sentiments les plus beaux…

 

 

Livre-toi à tes sentiments les plus beaux, à ta nature (mandala réalisé aux feutres fins.)

Se livrer à mes sentiments veut tout simplement dire pour moi, accepter tous les sentiments qui m’assaillent, leur accorder un moment lorsqu’ils viennent à mon esprit et les laisser partir juste dans la minute, pour reprendre le cours de la vie dans le moment présent.

Accepter d’être en colère, de ne pas pouvoir changer le cours des choses, et vivre… Laisser la place aux sentiments les plus beaux, l’amour de soi, se cajoler et se parler comme on le ferait à un petit enfant qui a besoin de réconfort.

Qu’est donc la nature de l’homme… vivre, tout simplement, dans l’amour.

 

« Livre-toi à tes sentiments les plus beaux, à ta nature »

Citation extraite du livre :
La Clef vers l’Autolibération, Christiane Beerlandt

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Mandala : lâcher prise

Mandala réalisé au compas, peint à l'aquarelle et retracé à l'encre cépia.

Mandala réalisé au compas, peint à l’aquarelle et retracé à l’encre sépia (vegan).

Le mandala est toujours un instant de méditation où l’on laisse le compas courir sur le papier. Rien n’est plus important lorsque l’on dessine un mandala de laisser aller sa main et d’ébaucher sans penser au dessin symbolique. Ensuite vient le coloriage… que cela soit comme moi avec de l’aquarelle et à l’encre ou simplement en utilisant un crayon de couleurs, rien n’est plus agréable que de voir le mandala se transformer en une rosace éclatante.

Analyse des couleurs de ce mandala :

Les couleurs choisies au hasard sont révélatrices du moment que l’on traverse. L’on n’a pas besoin de choisir les couleurs au départ du coloriage ou alors on les tire au hasard et on les places à côté de soi. L’on ne recherche pas l’esthétisme dans les couleurs, mais simplement à se recentrer.

Le rouge est une couleur forte associée à la combativité qui se trouve renforcée par le bleu outremer. Le bleu est souvent associé à la sérénité, mais il peut aussi correspondre à la froideur, à l’angoisse. Le sombre est nécessaire pour découvrir la lumière. Le jaune étant très peu présent, il essaie pourtant d’insuffler son côté positif. Les formes géométriques au compas ou à l’encre veulent se réconcilier, s’accrocher pour pirouetter vers l’harmonie. Le blanc commence son encerclement, symbole d’attente mais aussi de vide pour terminer en violet. Le violet est une couleur intéressante de par sa dualité du rouge et du bleu. Il n’est donc pas anodin dans ce mandala. Il recompose le tout, combativité et peur.

On l’accorde facilement à la méditation car il est la couleur du chakra coronal Sahasrara, mais il est surtout apaisant, réfrène les colères, les angoisses. Il contribue à redonner de l’équilibre à l’esprit, voilà pourquoi il est recommandé dans le traitement des peurs. (N‘oublions pas que la symbolique des couleurs est culturelle et que certains couleurs seront ressenties autrement de l’autre côté de la terre).

Oser lâcher prise et compter sur ton intuition ! Mandala de 24 cm réalisé à l'aquarelle en 2014

Oser lâcher prise et compter sur son intuition !
Mandala réalisé à en 2014 qui reprend le rouge, le bleu et le violet.

Méditation :

Lorsque l’on crée un mandala, pas besoin d’être attentif à ce que l’on ressent. Ne laissons pas la tête prendre le gouvernail. Pas de contrôle ou de maîtrise, l’intellect se met au repos. C’est une méditation tout simplement, par le dessin. Seulement après, et seulement si on le souhaite, on peut décortiquer ses ressentis, ses impressions. Mais la plupart du temps, on y a tout mis et c’est justement là, le but. En méditant tout éveillé, on laisse son esprit se reposer dans le cercle. Tout autour de nous tourne, autant la terre que les heures qui s’égrènent sur la pendule, les cycles des saisons, de la vie.

Mandala lâcher-prise réalisé en 2013 letting go mandala - loslassen

Mandala lâcher-prise réalisé en 2013
letting go mandala – loslassen

Le mandala n’est pas autre chose qu’un miroir qui correspond à notre état d’âme du moment.

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Mandala : vivre pleinement

Mandala vivre pleinement

Vis pleinement dans le maintenant !

Citation : Christiane Beerlandt
La Clef vers l’Autolibération

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