un voyage au coeur du mandala

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Mandala Hara

Voilà commence aujourd’hui ce mandala : quelques cercles tracés au compas et le chiffre 12 qui s’impose à moi.

MANDALA  :

Quand je débute un mandala, je peins d’abord le bindu. Je tire au hasard sur ma palette d’aquarelle les couleurs qui m’accompagneront. L’orange d’abord pour les rayons puis le jaune qui entre en action, et je vois déjà que le mandala forme une toile d’araignée. Un thème qui revient souvent dans mes mandalas. Je prends du vert pour la troisième couleur et puis du bleu. Une roue émerge. Le mandala prend doucement sa forme harmonieuse et l’on aperçoit une étoile.

L’important, c’est justement de laisser émerger le dessin sans le prévoir. C’est ce que je tente en peinture avec ce mandala. Je connais bien cette technique avec des feutres. Mais avant, je dessinais d’abord tous les traits puis je peignais. Aujourd’hui, je peins à main levée. Cette façon de faire offre la possibilité de méditer sur le trait, le point, la parenthèse, qu’importe si la ligne est continue ou pas.

LE CERCLE PARFAIT :

Le mot mandala a une longue histoire, comme d’ailleurs sa longue orthographe en sanskrit « manlowdotdlowdotala » qui comprend 19 lettres. Je le définis comme un cercle comparé au soleil ou à la lune. Pas de terme compliqué, pas de magie non plus (cercle magique), mais un dessin en rond qui symbolise l’évolution et l’involution.

Au début du bouddhisme, le mandala fait référence à un support de méditation. Il joue au travers des âges un rôle mystique (p. ex. tradition hindoue), ésotérique (japonaise) et ritualisé (tibétaine) dans diverses religions orientales et avec des déités.

À l’origine, le mandala contient des représentations de divinités. Les motifs géométriques guident le méditant vers le divin. Le mandala est le palais de la divinité. Dans sa forme la plus simple, il est constitué d’un cercle entouré d’un carré avec 4 portes, mais dans d’autres traditions, comme par exemple dans l’hindouisme, il peut être représenté en carrés divisé eux-mêmes en d’autres carrés.

Dans notre tradition occidentale, on pourrait comparer cette tradition mandalique avec les cloîtres ayant un espace sacré, un lieu de prière (méditation) protégé par un mur d’enceinte et au centre une fontaine. La rosace que l’on connait bien dans nos églises et cathédrales symbolise une roue et le centre souvent l’origine de la vie. La rose remplace simplement le lotus.

HARA :

Avant de peindre ce mandala, mon intérêt s’est porté sur le mot hara du bouddhisme-zen. Le hara se trouve au-dessous du nombril (2 ou 3 doigts au-dessous) et représente le cercle vital dans cette tradition. Pour les japonais, notre ventre ou hara est le réservoir de notre énergie et avant tout, le rayonnement de notre force vitale.

MÉDITATION :

Le mandala est une excellente activité pour ceux et celles qui pensent trop. En se concentrant sur les petits détails du mandala, on ne peut qu’oublier la machine à penser.

Comme les maîtres zen japonais qui cultivent le calme intérieur, l’équilibre, la tranquillité en peignant la calligraphie, en pratiquant les arts martiaux ou en tirant à l’arc, peindre ou colorier un mandala offre une alternative à ces pratiques pour nous occidentaux.

Ce que je souhaite, c’est bien sûr de ne pas penser à autre chose, seulement au dessin du mandala. Mais ce que je recherche essentiellement, c’est l’aisance du mouvement, que le coup de pinceau soit doux, facile, sans contrainte, que tout parte et tourne autour du centre qui n’est pas soumis à l’espace et au temps car l’on peut continuer inlassablement, comment dirais-je, indéfiniment le mandala.

MANDALA FINI ET INFINI :

Le mandala me/nous maintient dans le présent. D’abord on s’amuse à colorier, on est concentré comme les enfants sur leur dessin, on a même le droit de tirer ou de se mordre la langue quand c’est difficile.

Je m’aperçois que je tourne constamment mon carton à dessin. Je ne fais qu’une ligne à la fois. Mon dessin étant au hasard, c’est mon intuition qui me guide vers le cercle parfait.

Et ma définition du mandala dessiné est simple :
le mandala c’est le centre, le contenant et la totalité infinie.

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Mandala : lâcher prise

Mandala réalisé au compas, peint à l'aquarelle et retracé à l'encre cépia.

Mandala réalisé au compas, peint à l’aquarelle et retracé à l’encre sépia (vegan).

Le mandala est toujours un instant de méditation où l’on laisse le compas courir sur le papier. Rien n’est plus important lorsque l’on dessine un mandala de laisser aller sa main et d’ébaucher sans penser au dessin symbolique. Ensuite vient le coloriage… que cela soit comme moi avec de l’aquarelle et à l’encre ou simplement en utilisant un crayon de couleurs, rien n’est plus agréable que de voir le mandala se transformer en une rosace éclatante.

Analyse des couleurs de ce mandala :

Les couleurs choisies au hasard sont révélatrices du moment que l’on traverse. L’on n’a pas besoin de choisir les couleurs au départ du coloriage ou alors on les tire au hasard et on les places à côté de soi. L’on ne recherche pas l’esthétisme dans les couleurs, mais simplement à se recentrer.

Le rouge est une couleur forte associée à la combativité qui se trouve renforcée par le bleu outremer. Le bleu est souvent associé à la sérénité, mais il peut aussi correspondre à la froideur, à l’angoisse. Le sombre est nécessaire pour découvrir la lumière. Le jaune étant très peu présent, il essaie pourtant d’insuffler son côté positif. Les formes géométriques au compas ou à l’encre veulent se réconcilier, s’accrocher pour pirouetter vers l’harmonie. Le blanc commence son encerclement, symbole d’attente mais aussi de vide pour terminer en violet. Le violet est une couleur intéressante de par sa dualité du rouge et du bleu. Il n’est donc pas anodin dans ce mandala. Il recompose le tout, combativité et peur.

On l’accorde facilement à la méditation car il est la couleur du chakra coronal Sahasrara, mais il est surtout apaisant, réfrène les colères, les angoisses. Il contribue à redonner de l’équilibre à l’esprit, voilà pourquoi il est recommandé dans le traitement des peurs. (N‘oublions pas que la symbolique des couleurs est culturelle et que certains couleurs seront ressenties autrement de l’autre côté de la terre).

Oser lâcher prise et compter sur ton intuition ! Mandala de 24 cm réalisé à l'aquarelle en 2014

Oser lâcher prise et compter sur son intuition !
Mandala réalisé à en 2014 qui reprend le rouge, le bleu et le violet.

Méditation :

Lorsque l’on crée un mandala, pas besoin d’être attentif à ce que l’on ressent. Ne laissons pas la tête prendre le gouvernail. Pas de contrôle ou de maîtrise, l’intellect se met au repos. C’est une méditation tout simplement, par le dessin. Seulement après, et seulement si on le souhaite, on peut décortiquer ses ressentis, ses impressions. Mais la plupart du temps, on y a tout mis et c’est justement là, le but. En méditant tout éveillé, on laisse son esprit se reposer dans le cercle. Tout autour de nous tourne, autant la terre que les heures qui s’égrènent sur la pendule, les cycles des saisons, de la vie.

Mandala lâcher-prise réalisé en 2013 letting go mandala - loslassen

Mandala lâcher-prise réalisé en 2013
letting go mandala – loslassen

Le mandala n’est pas autre chose qu’un miroir qui correspond à notre état d’âme du moment.

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Mandala : cercle, goutte, symbole de la vie.

Mandala symbol de la goutte d'eau "voie du mandala"

Mandala réalisé en 2012 à l’aquarelle

La goutte de pluie est en elle-même tout un symbole :
  • Les gouttes de pluie apportent à la terre leur humidité si bénéfique, hydratant les végétaux et les êtres, remplissant les lacs et rivières qui finiront par se jeter dans la mer. Depuis des milliers d’années, l’eau est associée à la fertilité comme par ex. les eaux du Nil.
  • D’ailleurs, la pluie fut longtemps considérée comme un bienfait des Dieux du ciel avant que la science ne s’en mêle et démontre la formation des nuages sous la forme de graphiques et de cartes.
Mandala réalisé à l'aquarelle en 2012

Mandala réalisé à l’aquarelle en 2012

Par comparaison autant que par association, les gouttes sont en rapport avec les larmes humaines débordant de notre sein lorsque le trop plein est arrivé. Cet excédent a souvent à sa source la tristesse, la déception, parfois la rage, quelque fois la joie ou le soulagement. L’émotion trop intense étant la cause des larmes, c’est un peu comme un rituel de purification puisqu’après on se sent mieux.

Un de mes derniers mandalas avec la symbolique de l'eau, la mer, les gouttes de pluie.

Un de mes derniers mandalas avec la symbolique de l’eau, la mer, les gouttes de pluie. (aux feutres en 2013)

En effet, le baptême premier rituel par l’eau, venant du grec « plonger », permet selon les rites de déposer quelques gouttes d’eau sur le front de l’enfant ou de plonger tout son corps dans l’eau. Ici, la goutte symbolise la mort au péché et la renaissance à la vie mais c’est aussi ce symbole d’eau vivifiante qui comparée à une cascade représente l’impermanence car les gouttes sont renouvelées à chaque seconde. Le mouvement descendant signifie l’arrivée sur terre pour se retrouver « une goutte d’eau dans l’océan » capable plus tard de regagner la nature de l’océan et de dissoudre son soi dans l’univers.

Mandala de 24 cm réalisé à l'aquarelle et au feutre doré en 2014

Mandala de 24 cm réalisé à l’aquarelle et au feutre doré en 2014

Dans la tradition bouddhiste, les moines tibétains bénissent la rivière où seront dispersés les sables colorés qui ont servi à l’élaboration du mandala. L’eau bénie sert aussi pour les maisons, les animaux, etc. Ainsi il existe un récit où le Bouddha arrive un jour dans une ville dont les habitants sont malades. Il récite alors des prières devant un bol d’eau et en asperge le tour de la ville pour vaincre l’épidémie.

Dans le Jaïnisme, les cycles cosmiques se répètent à l’infini, aussi le nombre d’âmes, c’est-à-dire tout ce qui existe : humains mais aussi animaux, plantes, pierres, gouttes d’eau, etc… Ainsi comprendre que la goutte d’eau a une âme, c’est accorder aux larmes le droit d’exister.

Mandala réalisé aux feutres et au compas (2014)

Mandala réalisé aux feutres et au compas (2014)

Lorsque les gouttes tombent sur nos mandalas, nous pouvons nous poser la question si nous avons besoin ou envie de pleurer. Devons-nous avoir peur de cette signification ou devons-nous accepter le changement ? Parfois il est bon de laisser la goutte d’eau faire déborder le vase pour purifier une situation, faire évoluer les choses, préparer les changements… Car ce symbole nous rappelle que nous faisons corps avec la goutte d’eau puisque notre corps est fait à 80 % d’eau.

De même, la goutte peut représenter la fécondation d’une graine en l’occurrence d’un projet, d’une situation qui a besoin de notre compassion, etc.

Mandala de 28 cm réalisé à l'aquarelle

Mandala de 28 cm réalisé à l’aquarelle en 2014

Le cercle, c’est la goutte d’eau, le symbole de la vie !

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Interpretation of Hildegard’s mandala

Great Round – Claiming Selfhood – stage five

La grande ronde des formes – la cible – stade cinq

Interpretation of Hildegard's mandala

Interpretation of Hildegard’s mandala

The MANDALA WORKBOOK
A creative Guide for Self-Exploration, Balance and Well-Being

SUSANNE F. FINCHER

Le stade V dans la grande ronde des mandalas est celui de la  » Revendication de l’individualité « , un grand mot pour décrire la notion de soi que l’on acquiert dans la petite enfance.

Mandala : interprétation du mandala d'Hildegard von Bingen

Mandala : interprétation du mandala d’Hildegard von Bingen

Le stade cinq commence avec le mandala d’Hildegard von Bingen et ses anges dont j’ai essayé de m’inspirer. Je dis bien « m’inspirer » car peindre des anges s’est révélé très difficile tant l’idée que l’on peut avoir d’un ange est évanescente.

Qui est Hildegarde von Bingen ? Proclamée  » Docteur de l’Eglise  » en octobre 2012 par Benoît XVI, elle vécut en Allemagne. Née en 1098, elle entra au monastère bénédictin du Disibodenberg en 1106. Hildegarde fut une grande mystique, conseillère du pape et des princes, botaniste et apothicaire, compositeur de musique et même écrivain. En effet, elle laisse de nombreux écrits sur la santé corporelle et spirituelle dont son livre  » vita meritorum « . Pour résumer sa vision des choses, chaque pensée négative nous afflige, chaque pensée positive nous régènère.

Sa grande doctrine fut que tout dysfonctionnement d’ordre psychique ou physique est porteur d’un message. Chaque maladie portée par le corps et l’âme est un signe de dérèglement. 

Vers les 1135, à l’âge de 42 ans, elle a des visions de peintures symboliques. Le point central de ses peintures mandaliques est la compréhension de l’équilibre cosmique. Souvent elle divisait le mandala en quatre parties, définissant quatre éléments : feu, air, eau, terre. Elle capture dans ses écrits autant que dans ses dessins l’essence de la régénération et décrit une force, une vitalité divine qu’elle voit. Tous ses mandalas expriment ses  visions spirituelles, son intuition et sa foi.

A part sa formation catholique, elle n’eut aucune formation en dessin. Elle utilisa le mandala pour exprimer une vérité spirituelle. Les images mandaliques sont nées tout naturellement de ses visions et de son sens d’unité. Dans son idéologie, l’humanité est appelée à co-créer la création. Alors créons !

Dessin du Mandala aux quatre anges bleus

Dessin du Mandala aux quatre anges bleus

Grâce à Hildegarde von Bingen, nous découvrons que le mandala est donc présent aussi dans notre culture occidentale. Les cultures ne sont pas si différentes lorsque l’on s’aperçoit que l’on a la même expression: le mandala, comme structure concentrique organisé autour d’un centre unique, unifié. Son développement dépend de notre personnalité et de notre propre idéologie. On exprime, on découvre et on crée.

Mandala les anges bleus

Mandala les anges bleus

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Mandala avec le signe de l’infini

Au travers de nos mandalas nous exprimons un reflet du soi. Nos mains autant que notre esprit façonnent le mandala et son cercle sacré, y apportent symboles et dessins qui nous représentent et parfois même nous font un petit signe de la main.

Aujourd’hui, j’explore dans mon mandala le signe de l’infini ∞ (qui peut être obtenu sur l’écran en tapant alt + 8734). Symbole du temps, de l’espace et du nombre illimités, ce Symbole exprime une continuité et une régularité qui subjuguent autant qu’elles surprennent.

Mandala Coupe de la vie Avec le symbole de l'infini

Mandala Coupe de la vie
Avec le symbole de l’infini

Mandala avec le symbole de l’infini :

Introduire le signe de l’infini dans nos mandalas, c’est se rattacher au divin qui est en nous et c’est découvrir ce sentiment d’unité. Dans la tradition bouddhiste tibétaine, le nœud sans fin représente le mouvement de ce qui est éternel et dans l’esprit de bouddha, l’union de la compassion et de la sagesse. En kinésiologie on retrouve le signe de l’infini qui est utilisé dans la gymnastique oculaire. Les dessins celtiques eux sont souvent empreints d’universalité et reprennent le signe de l’infini dans une autre forme de dessin.

Que ce symbole soit repris par les Métis (peuples métis du continent nord-américain) sur leur drapeau ou qu’il soit partie intégrante de la mythologie indienne (ananta, terme sanskrit qui signifie infini et représente le serpent cosmique) ou encore décrit comme une unité indivisible sans fin et sans frontière, ce symbole n’est pas sans nous laisser indifférent.

Cheminons donc vers l’infini pour un moment, simplement pour laisser cette sensation d’équilibre et de globalité nous apaiser.

Explorons ce Symbole et  laissons l’ « infini » nous guider au cœur du mandala.

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Mandala : cercle merveilleux, signe de paix

Le mandala, symbole universel, signifie cercle ou centre sacré

Le mandala dans sa forme si simple, le cercle, peut être vu comme un symbole de l’univers. Lorsque l’on dessine et peint un mandala, il apporte une stabilité et un apaisement à l’âme, détend le corps et génère l’harmonie. Par exemple, le bleu peut nous apporter le calme, la paix et la joie. Le rose donne de la douceur à un mandala et l’âme peut y puiser la gentillesse. Quant au vert, il appelle l’espoir et apporte équilibre et croissance.

La forme traditionnelle du mandala avec sa structure géométrique est originaire de l’Inde. Il est associé au bouddhisme, car le Bouddha Siddharha Gautama (6e siècle avant JC) enseigna la création du mandala comme éveil. Les mandalas se retrouvent dans toutes les traditions et cultures qu’elles soient celtique, chrétienne, islamique, indienne, tibétaine, etc.

mandala avec croix, carré, cercle merveilleux

mandala avec croix, carré, cercle merveilleux

 

Ce dessin, fait au hasard, a commencé par une croix et reprend les quatre symboles fondamentaux du Mandala : le bindu (centre), la croix, le carré et le cercle. Ce Mandala a d’abord un sens cosmique, la croix indiquant les quatre points cardinaux et le cercle signifiant la totalité du cosmos, puis la croix étant la base de l’orientation, elle indique les différents carrefours et niveaux de l’âme.

Le Mandala est donc un symbole universel mais son objectif principal est de nous amener à la réflexion, à la méditation et à découvrir notre centre divin.

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Mandala of welcoming what’s up

Great round: Embracing the new – Stage II

de la grande ronde des mandalas : embrasser la nouveauté – étape IV.

Mandala of welcoming what's up Mandala d'accueil de ce qui arrive !

Mandala of welcoming what’s up
Mandala d’accueil de ce qui arrive !

Comme symbole, le triangle pointant vers le haut, symbole masculin (Shiva Kona), annonce souvent quelque chose de nouveau. Selon Joan Kellogg, un triangle situé au centre d’un mandala dénote une aspiration à quelque chose et un triangle dont la pointe touche presque le sommet du mandala reflète l’assurance.

 » La voie du Mandala  » S. Fincher

Le triangle revient assez souvent dans mes mandalas. Je fais donc ici une petite rétrospective pour voir l’évolution du triangle, sa place dans le Mandala…

Symbole du père cosmique - Mandala de la liberté

Symbole du père cosmique – Mandala de la liberté

Quelque part, dans la régularité du triangle  et de ses trois côtés (égaux en tout point), une certaine harmonie se dégage dans les dessins. Un peu comme si le triangle masculin protecteur se fondait dans le cercle féminin.

Mandala Volcan

Mandala Volcan

Il se dégage aussi du triangle une force originelle comme une montagne. Les anciens Égyptiens le décrivaient comme symbole masculin et solaire, représentant la royauté, la résurrection et la divinité. Le triangle d’or de la déesse Isis est d’ailleurs un symbole de guérison issu du Reiki (Golden Triangle Healing). Un système d’éveil se basant sur l’ouverture du chakra du troisième oeil. Encore un rappel d’une autre trinité : Isis, Osiris and Horus.

Mandala prise de conscience réalisé après la catastrophe au Japon

Mandala prise de conscience réalisé après la catastrophe au Japon

Parfois le triangle se confond avec une montagne, parfois il devient un volcan. Les volcans peuvent être vus comme un symbole de challenge. Ils représentent la montagne à gravir, les difficultés à surmonter un peu comme l’objectif à réaliser.

« symbole du temps et de l’espace »

 Le volcan ancré dans la terre nous rappelle de bien rester les pieds sur terre, de nous ressourcer et de nous faire confiance.

Le volcan ancré dans la terre nous rappelle de bien rester les pieds sur terre, de nous ressourcer et de nous faire confiance.

Mandala avec triangle représentant la trinité  symbole des trois forces divines : Volonté (père), sagesse (fils) et activité (Esprit-saint) Brahma, Vishnou, Shiva.

Mandala avec triangle représentant la trinité
symbole des trois forces divines : Volonté (père), sagesse (fils) et activité (Esprit-saint)
Brahma, Vishnou, Shiva.

Le carré, le cercle, le triangle et le centre organisent le mandala dans un ensemble sécurisant et paisible. Si l’on se recentre en faisant un mandala, c’est tout simplement parce que sa forme nous renvoie à la matrice, un univers sphérique. Ce qui revient à dire que le mandala est un symbole de vie.

Mandala AttentionMandala Awareness 
Mandala « Attention » réalisé en 2011

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